vendredi 17 novembre 2017

Typiquement Français ?

En Allemagne, ils ont trouvé la solution pour faire rentrer dans le crâne des gens l'idée que la diversité et toussa, enfin bref, qu'on est tous pareils et tous allemands !




" Typisch Deutsch, Findet Rand Rajab, Chancen Haben " qui doit pouvoir se traduire approximativement par (à confirmer mon allemand demeure très moyen): " Typiquement Allemande, Rand Rajab, une découverte, nous avons de la chance. "

A quand chez nous ce genre de campagne d'affichage ? " Typiquement Français ", bientôt chez nous ?


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 15 novembre 2017

Alors, violée ou pas violée ? Faut voir, t'avais quel âge ?

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Ces dernières semaines, deux procès similaires ont eu lieu: deux hommes majeurs ont fait leur fête à deux gamines de 11 ans. Par " faire leur fête ", entendez que ces deux hommes, âgés l'un et l'autre d'environ 22 ans au moment des faits, ont eu des relations sexuelles avec ces deux jeunes filles. En clair et pour parler vrai, ils ont fourré leur zgeg au plus profond de deux jeunes filles, de deux gamines de 11 ans; l'une des deux jeunes filles tomba enceinte, selon l'expression consacrée. Je vous fais un dessin ou arrivez-vous  à vous faire une idée de la scène ?

Dans les deux cas, les gamines " paraissaient ", selon les accusés, faire plus que leur âge. L'une d'elle semblait même " aller vers ses 15 ans "... Ce qui, selon la justice, est un élément à décharge (oups !).

Procès a eu lieu et les deux hommes ont été acquittés. Pas de viol, le non-consentement n'ayant pas pu être démontré ! Et oui, c'est ainsi que justice se rend. Une gamine de 11 ans qui en paraîtrait plus peut être déflorée - dans les deux cas, les jeunes filles étaient vierges avant les faits - par un homme sans que celui-ci soit condamné pour viol au simple motif qu'elle paraissait plus âgée que son âge. C'est dingue, non ? Non, c'est ainsi. C'est la loi.

Fort heureusement, l'opinion s'est émue et débat a été ouvert: A partir de quel âge une gamine a-t-elle la possibilité d'être ramonée en ayant l'assurance que son ramoneur puisse être convaincu de viol et écroué pour de longues années ?


En France, la majorité sexuelle est établie à quinze ans, âge au-dessous duquel une personne civilement mineure ne peut se livrer à une activité sexuelle avec une personne civilement majeure sans que celle-ci commette une infraction pénale conformément au droit national. Les deux procès évoqués montrent que cette " majorité " est toute relative...

Bref, il va falloir légiférer, comme d'hab une fois que la faute est commise, et inscrire dans le marbre un âge à partir duquel on ne pourra plus ergoter, consentement ou pas consentement, " qui paraissait plus que son âge ou pas ", il y aura bien viol. 

Notre folle-dingue du secrétariat d'Etat aux femmes qui sont égales aux hommes, Marlène Schiappa, ainsi que sa collègue de la justice, Nicole Belloubet, proposent que l'âge du consentement pourrait être établi à 13 ans. Ainsi, avant 13 ans, il n'y aura pas à tortiller et ergoter, il y aura viol, point barre et entre 13 et 15 ans, la justice et les avocats des deux parties pourront jouer à savoir si oui ou non, la gamine était, ou pas, consentante ! De facto, on établirait une zone floue, entre 13 et 15 ans, zone tampon (oups !) pendant laquelle, c'est l'avocat le plus talentueux qui ferait gagner son client.

Bien, maintenant, sachant que Madame Belloubet n'a plus l'âge d'avoir des filles éventuellement concernées par ce genre de problème d'arithmétique biologique mais que sa collègue Schiappa a elle deux filles qui pourraient être amenées à se faire tringler avant l'âge de 15 ans - l'une doit avoir actuellement 5 ou 6 ans et l'autre 10 ans - quelle serait la réaction de maman si on lui annonçait que: " okay, votre gamine a 13 ans et 2 mois, elle est passée au trapèze, l'homme avait 22 ans mais comme votre fille a plus de 13 ans, et bien on va considérer que le viol n'est pas si évident que cela, peut-être même était-elle consentante et comme en plus elle faisait " un peu plus que son âge aux moments des faits " et bien, le gusse,on l'acquitte ! ". Elle dit quoi, là, Marlène ? Et bien, elle baissera la tête et se dira que force doit rester à la loi qu'elle aura elle-même promue...

Pauvre conne !

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mardi 14 novembre 2017

Commémorations du 13 novembre: La Bataclownerie, notre épitaphe bariolée !

" Voir un président avec des larmes aux yeux... lâcher des ballons alors que nous sommes en guerre, ça me stupéfie ! "
Malika Sorel




Hier, il fallait commémorer les attentats du 13 novembre 2016; vous savez, ce jour funeste où la terreur islamique s'est abattue sur Paris faisant 130 morts, plus de 500 blessés et autant de familles dans le chagrin et la douleur... ET comme il fallait commémorer, la République l'a fait, tout en sobriété, nous a-t-on dit... Et bien si vous voulez savoir, ces commémorations m'ont laissé un goût amer et voici pourquoi...

...Voici pourquoi au travers de deux textes saisis au vol sur la toile, deux textes bien différents que j'aurais aimé avoir écrit:


" J'ai beau sérieusement retourner le problème dans tous les sens, avoir des éléments d'explication historique, politique, des perspectives métaphysiques, eschatologiques sur le phénomène, j'avoue que ça ne passe pas. Je ne comprends pas comment on peut passer de Louis XIV, Napoléon, De Gaulle, etc... à "ça". 

C'est plus fort que √2 , c'est plus inouï que la matière noire, c'est plus complexe que la théorie des cordes, plus sophistiqué que du Damascius. C'est comme une expérience d'alchimie qui aurait mal tourné. De l'or qui, dans un vrombissement de machines, deviendrait soudain de la merde. Impossible de s'y faire, de l'intérioriser, d'en rendre tout à fait raison : le calcul est déjoué, la crainte transie au-delà même de ce qu'elle craignait - il ne demeure que la laideur absolue, souveraine, de ces caniches qui, regardant le ciel, donnent l'impression qu'ils défèquent discrètement dans le caniveau. En régime historique normal, ce sont les événements qui sidèrent - mais pour nous, les égarés du siècle, les in-étonnés de tout, la dernière chose sidérante, c'est cet acharnement à nier le réel, la guerre, la violence et la mort. Cette incroyable capacité à faire des choses les plus graves, des non-événements. 

La Bataclownerie, notre épitaphe bariolée."

Par Ulysse Lorn.




" Hier, je n'ai pas regardé les commémorations du 13 novembre, je ne m'y suis pas rendue non plus. Pourtant je pense à tous ceux qui ont perdu ce jour-là un amour, un ami, un frère, une sœur, un enfant, un parent. À tous ceux qui sont tombés et à ceux qui tomberont encore. Je pense à ceux qui se sont relevés et qui se battent tous les jours contre les traumatismes, les handicaps, les cauchemars.

Je ne me suis pas habituée, je ne suis pas indifférente, mais je ne me sens pas en phase avec les discours d'un gouvernement qui ne semble pas avoir pris la mesure de l'ennemi qu'il lui faut combattre et qui ne fait toujours pas le lien entre montée de l'islamisme, ensemencement des têtes et passage à l'acte terroriste.

Depuis 8 mois à Clichy l'ordre public est perturbé par des prières de rue illégales, les librairies salafistes continuent à commercialiser sans souci leurs appels à la haine, la violence antisemite se déchaîne, la question du retour des jihadistes n'a guère été anticipée, aucune réflexion sur le droit à continuer à profiter de la solidarité pour ceux qui ont pris les armes contre leur pays, les mosquées salafistes sont toujours actives en grand nombre, des officines des frères musulmans sont reconnues comme des interlocuteurs des pouvoirs publics, sont autorisés à intervenir dans les lycées quand les laïques sont considérés avec méfiance, et j'en oublie. Résultat : pour une Une sur Ramadan, les appels au meurtre se déchaînent contre Charlie et Edwy Plenel trouve 150 personnes pour cautionner une victimisation indécente.

Si je n'ai pas commémoré ce 13 novembre, ce n'est pas parce que le terrorisme est devenu banal, c'est que je ne crois pas que nos élites aient appris quoi que ce soit des événements tragiques que nous avons vécus et que nous vivrons encore. C'est peut-être injuste mais je ne les sens pas à nos côtés, certes ils font le boulot en matière sécuritaire mais politiquement ils sont dans le compromis et l'esquive quand la situation mérite fermeté et action. La tragi-comédie des prières de rue à Clichy qui dure depuis 8 mois tandis que le Préfet et le Ministre de l'intérieur font semblant de regarder ailleurs illustre jusqu'à la nausée l'irresponsabilité de l'Etat face aux provocations des islamistes."
Par Céline Pina

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Hier, l'inénarrable imam de la mosquée de Drancy, Hassen Chalghoumi avait appelé la communauté musulmane à se " rassembler contre le terrorisme " place de la République à Paris. Elle s'est effectivement rassemblée. Une trentaine de personnes grand maximum y compris Marek Halter et un prêtre catholique. 30 personnes, la communauté musulmane contre le terrorisme... Compris ?

 


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Journaliste à Médiapart, propriété d'Edwy Plenel, ça donne ça: " L’islamisme, en tant que tel, n’est pas, en soi, une chose grave. L’islamisme est un phénomène qu’il faut comprendre et expliquer " (Jade Lindgaard, le 11 novembre sur France 5, C à Vous). !!

La semaine prochaine, elle vous expliquera que le terrorisme, c'est pas grave, suffit de le comprendre et de l'expliquer ...

Bonne soirée à toutes z'é tous, même en Macronie !






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lundi 13 novembre 2017

Tu vois, c'était comme ça avant et c'était pas si mal !

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Tiens, mon neveu, pose ta console, bouge ton cul et vient donc lire un peu, si tu le peux, comment c'était à ton âge...

Il fut un temps que les moins de vingt ans n'ont pu connaitre. Il fut un temps que les moins de trente ans ont oublié. Il fut un temps où il faut avoir quarante ans, au moins, pour que l'on s'en souvienne.

Dans ce temps là, j'avais environ dix ans. J'allais à l'école en culotte courte, les cheveux coupés courts. Qui pour en avoir honte puisque nous étions tous plus ou moins ainsi. Dans ce temps là, il eut été malvenu, inconcevable même de ne pas respecter celui qu'on appelait encore Monsieur l'Instituteur ou Maître. Que vous fûtes insolent et celui-ci pouvait vous mettre une gifle sans crainte, c'était permis et nul parent pour s'en plaindre. Une gifle, elle était forcément méritée. 

En ce temps-là, tu allais à l'école pour apprendre, comprendre et grandir et le soir venu, vers dix sept heures - le périscolaire n'existait pas - tu rentrais à la maison et tu faisais tes devoirs pour le lendemain parce que le ministère, l'instituteur et tes parents pensaient que c'était bon de travailler, un peu, à la maison. La fin de semaine arrivait, tu avais l'angoisse du carnet de note qu'il te fallait faire signer par tes parents; avec un sept sur dix, sans doute avais-tu droit à un " tu peux mieux faire ", avec un quatre sur dix, t'étais privé de télévision, si tant est qu'il y en ait une à la maison.

La télé ? Les postes couleurs, c'était plutôt rare et il n' y avait, je crois, que deux chaînes. C'était grandement suffisant.

En ce temps-là, on ne sortait pas le soir, on restait à la maison. Il fallait attendre les beaux jours pour espérer avoir la permission, après dîner, de rejoindre les copains au parc ou dans la rue. Jusqu'à  vingt et une heure, pas plus. Non pas parce qu'après les rues devenaient dangereuses mais parce qu'un gamin de dix ans, ou de treize ans, ça n'avait pas à traîner dehors tardivement.

A cette époque, et en attendant de pouvoir s'évader avec Dumas, Hugo ou Barjavel, le gamin que nous étions lisait, le Club des Cinq, Les Pieds Nickelés, Rahan ou les Signes de Piste, fans que nous étions du Prince Eric et de ses amis. Nous nous rêvions John Wayne, elles se voyaient princesses. A la télé, elles voulaient voir Winnetou quand nous, nous voulions voir les Haïdouks. Aujourd'hui, toi et tes copains êtes dingues d'Assassins Creed ou de Call of Duty que vous achetez  à prix d'or avec l'argent que vos parents vous filent quand, moi et mes frères, pour acheter Carambars, Malabars et coquillages acidulés de toutes les couleurs, à 2 ou 3 centimes pièce, on vendait à l'école, sous le manteau, des shadocks et cocottes en papier.

C'était pas la peine de réclamer du Coca, il n'y avait que du Tang ou de l'antésite.

En ce temps-là, pour aller voir les copains ou plus rarement les copines - on ne se mélangeait pas encore si facilement - il fallait avoir la permission des parents, avoir bien travaillé à l'école et avoir été sage. Une fois sur place, avec les copains, on se causait, on jouait au ballon, parfois on se fritait mais ce n'était jamais bien grave et puis on rentrait à la maison en se disant: " à demain ", tout simplement. Qui aurait pu imaginer qu'aujourd'hui il n'est plus besoin de se dire " a demain " puisqu'on se promettait, en se quittant, de se " textoter t'à l'heure ". Te rends-tu compte, alors, aussi incroyable que cela puisse être, les smartphones n'existaient pas, le concept était inimaginable et t'étais un privilégié si tu avais à la maison un téléphone avec des touches, pas un de ceux démodés avec un cadran qu'il fallait tourner en se coinçant parfois les doigts dans les ronds. Et puis, de toutes façons, à cette époque, pour téléphoner, fallait demander la permission. En ce temps-là, les filles portaient des jupes courtes et des soquettes, elles jouaient à la marelle ou à l'élastique quand les garçons jouaient au ballon et tentaient de regarder sous la jupe des filles. L'éducation au cul se faisait sur le tas, petit à petit, pas à l'école ou sur internet et la grande majorité d'entre nous arrivait puceau à l'université.

En ce temps-là, pour aller au cinéma l'après-midi, pas le soir, pour cela il faudrait attendre au moins dix huit ans, il te fallait l'autorisation de papa ou de maman et leur réclamer 2 ou 3 francs, c'est à peu près ce que cela coûtait. Les parents étaient confiant, jamais au ciné, on ne vendrait de tickets à des gamins qui auraient la prétention d'aller voir un film violent ou coquin.

En ce temps-là, on faisait la vaisselle et on débarrassait la table quand le daron s'y tenait encore droit comme un " I ". Et pi d'abord, on parlait si on y était invité, on mangeait ce qu'il y avait dans son assiette, fallait trop du courage qu'on n'avait pas pour dire: " J'aime pas ".

En ce temps-là, on ne se préoccupait pas de savoir si il y aurait de la place à la crèche avant de faire un gamin, maman ne travaillait pas, elle était toujours là, elle s'occupait bien de la maison et de nous. Et bien peu de gens pour s'offusquer de cela. C'était comme ça, c'était sympa. Une famille, c'était un papa, une maman et des enfants.

En ce temps-là, un gamin de dix ou quatorze ans ne savait pas ce qu'était que d'être raciste parce qu'à part les Portugais qui nous faisait un peu marrer; le racisme, à dix ou douze ans on ne savait pas ce que c'était. De la même façon qu'on ne savait pas ce que c'était qu' une mosquée, un beur, un migrant, tout juste savait-on qu'il y avait des immigrés et aussi des juifs parce que à l'école ou à la télé on nous parlait beaucoup de la guerre. On ne parlait pas du musulman; ce n'est même pas qu'on s'en fichait, on ne savait pas ce que c'était. Y avait pas de beurs ni même de noirs dans mon école.  Il parait qu'ils étaient déjà là mais ils ne faisaient pas parler d'eux. 

D'ailleurs, en ce temps-là, le dimanche on allait à la messe ou chez les Scouts, parfois en rechignant. Les églises étaient pleines. Depuis, ça a bien changé, ce sont les façades des HLM qui sont pleines de paraboles, les mosquées débordent dans les rues et certains de nos concitoyens chopent des boutons à la simple vue d'une croix.

Tu vois, mon neveu, c'était pas si mal de mon temps, c'était il y a à peine quarante ans, un rien du tout à l'échelle humaine; on était heureux sans console ni tablette, on se contentait de ce qu'on avait et on se marrait bien avec les copains. C'était comme ça avant, simple, et c'était pas si mal.

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Prières de rue à Clichy: Une réponse aux promesses clientélistes non tenues de Monsieur Muzeau ?

Monsieur Muzeau, maire de Clichy, a fait beaucoup parler de lui avec la manifestation qu'il a organisé contre les prières de rue. Depuis, il nous dit même posséder des lettres dans lesquelles on lirait que des menaces de morts contre les juifs de sa commune auraient été proférées.

On sait depuis qu'il y aurait déjà deux mosquées à Clichy, deux églises et une synagogue. 

Curieusement, monsieur Muzeau, élu maire en juin 2015 (1 an après les municipales nationales), a oublié ces derniers jours de nous dire que 6 mois après avoir été élu, il avait promis de faire construire une troisième mosquée, promesse qu'on imagine avoir été faite pendant sa  campagne électorale. Clientélisme ? Assurément, et un courrier (ci-dessous) ainsi qu'une déclaration orale datés du 7 septembre 2015, le prouvent. A aucun moment ces derniers jours, monsieur Muzeau n'a fait état de cette promesse et depuis septembre 2017, date de celle-ci, rien n'a été entrepris pour l'honorer. Pourquoi ? Ceci expliquerait-il en partie le comportement des muzz de Clichy ? A voir et à lui de fournir des explications !


A-ton déjà vu un maire faire une attestation de ce genre ? Pas à ma connaissance. A-t-on déjà vu un maire s'engager par écrit à déléguer la réalisation d'un tel projet à une association cultuelle ? Pas à ma connaissance. Pouvait-il, en tant que premier élu de la ville, prendre de tels engagements de construction, de cession de terrain et de dépenses sans un avis, au minimum majoritaire, de son conseil municipal ? Certainement pas.

Pour l'anecdote, cette lettre, un modèle du genre en matière de clientélisme, a été lue par monsieur Muzeau devant la communauté musulmane de la ville le 7 septembre. Il l'a remercie clairement pour avoir participé à son élection. Avait-il pris les mêmes engagements, oralement, pendant la campagne pour se faire élire ? Il semble que oui.

Alors oui, si la communauté musulmane de Clichy joue visiblement la provocation avec ces prières de rue devenues récurrentes, il semblerait que monsieur Muzeau, lui-même, ne soit pas très clair et ait fait preuve de clientélisme lors de sa campagne. Voilà qui mériterait investigation...

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dimanche 12 novembre 2017

Ils ne seront jamais Français!


Le foot rend con !

C'est la première chose qui m'est venu à l'esprit lorsque j'ai vu ce matin les images de cette foule de Marocains et de Tunisiens déferlant sur les Champs-Elysées pour fêter la qualification de leurs équipes respectives de foot nationale pour la prochaine coupe du monde.

Les Champs bloqués, concert de youyous et de klaxon, drapeaux étrangers par dizaines, des milliers de gens, à quelques mètres de la tombe du soldat inconnu, un 11 novembre , criant " Vive le Maroc ", " Vive la Tunisie "... des scènes de liesse titrait Le Parisien... Le centre de Nantes bloqué, le centre de Bruxelles mis à sac avec nécessité pour les forces de l'ordre de recourir aux canons à eau. De liesse ? Vraiment ? de liesse communautariste alors ! Parce que à  bien regarder comme je l'ai fait les images de ces dingos hurlant, il n'y avait que des jeunes pour mettre le bronx sur les Champs et guère de quinquagénaires. Que des jeunes donc, dont on peut affirmer qu'à coup sûr ils sont tous de nationalité française. Sur une vidéo, on voit et on entend une centaine de jeunes courant vers l'Arc de Triomphe en hurlant: " on est chez nous ! ". On est chez nous ??? D'habitude ce sont les frontistes qui crient ça, on en a même fait un film. Alors ceux d'hier soir sur les Champs, Français ou Marocains ou Tunisiens ? Faudrait savoir. Le cul entre deux drapeaux, ils ne savent plus qui ils sont ou sont-ils Français de papiers parce qu'on ne leur a pas laissé le choix. Français de papiers pour tout ce qui va avec (allocs, sécu, protection,...) ? Sans doute un peu beaucoup de tout cela. Français de papiers et Marocains ou Tunisiens de cœur.

Ils déferlent sur les Champs aux cris de " Vive le Maroc ", " Vive la Tunisie " et ils sont les premiers à t'engueuler et à te dire " on est Français comme toi, on a les mêmes droits que toi " si tu vas les titiller sur leur amour de  la France. Faudrait savoir ! Pire encore, si tu te risques à émettre ne serait-ce que des doutes sur leur appartenance à la communauté nationale, aussitôt, de bons Français bien de chez nous, bien blanc-blanc, biens gauchos, de ceux qui te disent que la diversité est une richesse, viennent de traiter de raciste et de facho !

Et ils feront quoi ces braves Français de papiers quand viendra le jour où l'équipe de foot du Maroc rencontrera l'équipe de France et que vraisemblablement, la première se prendra une branlée magistrale ? Ils crieront quoi ?  " On a gagné ", " Vive la France " ou " aux chiottes la France " ?

Non, une certitude quoi qu'en dise nos belles âmes parisiennes, l'intégration, l'assimilation, c'est loin d'être gagné. Et je repense alors à ce que disait feu Hassan II, roi du Maroc en 1993 avec clairvoyance: Ceux-là, " Ils ne seront jamais Français " !






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Les Brigandes et l'Antifa