vendredi 15 décembre 2017

Attention à ne pas saloper votre écran en lisant Géraldine Vegane Féministe

Pas beaucoup de temps, mais je n'ai pu résister à l'envie de vous faire partager un exemple patent de débilité spéciste-vegan-féministe-inclusive-gauchiste...

Mac Donald a sorti un nouveau hamburger " vegan" dénommé, le "  Grand Veggie " comme en atteste l'affiche suivante:


Bien, on aime ou on aime pas MacDo, à chacun de voir.

Géraldine, visiblement, elle n'aime pas MacDo et son Grand Veggie, elle nous explique pourquoi (prendre sa respiration avant de lire et s'assurer de n'avoir rien en bouche si vous ne voulez pas saloper votre écran d'ordinateur)...

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit

Le pire étant de savoir que les tarés dans le genre de Géraldine (ou d'Aymeric Caron, gourou médiatique de la secte) sont de plus en plus nombreux.

Voilà, c'est tout pour ce soir ! Désolé, bonne soirée même en Macronie !

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jeudi 14 décembre 2017

LAREM: Déconnexion et indécence parlementaires



Ne cherchez pas son nom, vous ne le trouverez pas et c'est bien dommage, sans doute est-elle quelque part sur la photo ci-dessus. Une nouvelle député de LAREM à Macron, ancienne chef d'entreprise, a déclaré au journal L'Opinion: " Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j'ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager. Pour certains, la question de tenir jusqu'au bout va se poser ". En devenant député, cette dame aurait, selon ses dires, vu ses revenus fondre comme neige au soleil, ils sont passés de 8 000 euros nets à 5 000 euros nets par mois.

Comme on a envie de la plaindre, pauvre bichon sans le sou qui doit se contenter de manger plus souvent des pâtes (des pâtes, oui, mais des Barilla Tradition...) et ressortir ses fringues de marques de l'année passée. Ça craint vraiment...

Un autre député LREM déclare quant à lui: "  Il ne va pas falloir que ça dure trop longtemps, car je suis quatre fois moins payé ici que dans mon ancien job ".


Un autre encore, professeur de l'enseignement supérieur,: " On a tous lâché des situations professionnelles très confortables, et on ne s'y retrouve pas aujourd'hui. (...) j'ai subi une perte de 25 % de mes revenus "

Par delà l'anecdote qui nous prouve à nouveau la déconnexion complète de ces gens-là, voire l'indécence de leurs propos quand on sait ce qu'ils gagnent en tant que députés et à quel niveau se situe le salaire médian en France, on constatera leur amateurisme (ne s'étaient-ils pas renseignés sur les conditions financières avant de se mettre en marche ?) sauf à considérer qu'ils espéraient, en devenant parlementaires, profiter du prestige de la fonction, des ors de la République et s'en mettre plein les fouilles, en tout cas bien plus que ce qu'ils gagnaient auparavant... Allez savoir...


NB:  pour cause d'agenda surbooké, pas de billet avant dimanche ou lundi, bon week-end à toutezétous même en Macronie !



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mercredi 13 décembre 2017

Jean-Jacques Urvoas / Thierry Solère: C'est quoi le deal ?

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Souvenez-vous, entre les deux tours de la présidentielle, avec fracas, Thierry Solère lâche François Fillon... Depuis, Solère n'a eu de cesse de foutre le bordel chez Les Républicains. Il y eut d'abord " Les constructifs " puis rejoignant la Macronie, Solère se met En Marche...

Jusque là, on pourrait se dire, rien de nouveau, encore une histoire de girouette qui prend le vent qui passe. On est juste étonné que l’enquête pour fraude fiscale dont il est objet depuis des mois ne fasse pas plus de bruit que cela; Solère était tout de même l'homme clé des Primaires de la droite et du centre et une personnalité importante des Républicains...

Oui, sauf qu'on apprend ces jours-ci que Solère, toujours sous le coup de la dite enquête, a reçu, entre les deux tours, du ministre de la Justice de l'époque, Jean-Jacques Urvoas, des informations sur le déroulé et le contenu de l'instruction dont il est l'objet; des informations suffisamment confidentielles pour que Urvoas les envoient via une messagerie cryptée, celle-là même qu'ont souvent utilisée les terroristes musulmans... 

Solère sera assez couillon pour ne pas l'effacer et cet échange sera donc saisi par la police lors d'une perquisition en juin dernier, perquisition qui, curieusement, ne fera pas plus de vagues que cela dans les médias. 

N'avons-nous pas là un cas flagrant de violation du secret de l'instruction ? N'avons-nous pas là la preuve, toute aussi flagrante, si tant est que cela soit nécessaire, que la Justice de notre pays n'est pas indépendante, contrairement à ce qu'on nous rabâche sans cesse ?

L'information est sortie hier, elle devrait faire scandale... Normalement !

Souvenez-vous, quand on a découvert, via des écoutes téléphoniques jugées illégales, que Sarkozy et son avocat Thierry Herzog avaient tenté d'obtenir d'un haut magistrat des informations sur l'une des affaires qui le visait, moyennant une éventuelle mutation prestigieuse à Monaco qui n'aura jamais lieu, ce fût le déchaînement médiatique et judiciaire: Sarko et son avocat furent perquisitionnés brutalement et l'Ex fut mis en examen pour corruption active !

Alors les questions qui se posent aujourd'hui sont les suivantes: Comment expliquer les lenteurs de la Justice, elle qui sait être si rapide quand elle le veut, dans l'enquête visant Thierry Solère ? En échange de quoi Urvoas a-t-il fourgué ces informations à Solère, rien ne se fait jamais gratuitement à ce niveau-là ? Quelles suites seront données à ces révélations ?

Je vous laisse imaginer

Pour mémoire, on en rigolerait presque, Urvoas, en son temps, proposa de réformer le Conseil Supérieur de la Magistrature en appelant à une plus grande autonomie du parquet par rapport au pouvoir exécutif et plaide pour une réforme constitutionnelle permettant d'ériger le CSM en garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire. Il sera aussi le rapporteur du projet de loi sur la transparence de la vie politique...


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lundi 11 décembre 2017

Tout est possible pour Laurent Wauquiez... à six conditions

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Ils avaient dit que cette élection serait un bide. Ils avaient dit qu'il ne fallait pas s'attendre à une grande mobilisation des adhérents. Ils avaient dit que ce parti était mort. Ils ont dit pis que pendre du favori (jusqu'à répandre l'idée qu'il s'était grisonné les cheveux pour paraître plus vieux). Ses deux compétiteurs n'ont pas hésité à l'insulter et à dire que seul lui avait les fichiers des adhérents; mensonge. Les vieux ténors ont émis toutes les menaces possibles et ont été intarissables lorsqu'il s'agissait de descendre celui qui logiquement devait l'emporter. Coups de couteaux dans le dos et peaux de bananes, tout aura été fait pour l'empêcher de gagner et le présenter comme un " fasciste " (sic! entendu ce matin sur RMC) capable du pire comme de s'allier avec le Front National, l'homme d'une droite extrême (re-sic), identitaire et adepte du repli sur soi. 

Avec la complicité des médias (mention spéciale à BFM / RMC), rien n'aura facilité son élection.

Et pourtant, avec un score supérieur de 10 points à celui de Nicolas Sarkozy en 2014, Laurent Wauquiez emporte la présidence des Républicains avec près de 75% des suffrages exprimés. 100 000 adhérents auront voté, contre les 50 000 espérés par Ruth Elkrief et quelques autres. Alors certes, la participation aura été plus faible qu'en 2014 où il y eut 155 000 votants mais compte tenu des circonstances (absence d'un vrai charisme à la Sarko, hommage à Johnny retransmis par pas moins de 6 chaînes, dégâts de l'élection présidentielle perdue, défection des traîtres "constructifs", création de AGIR et siphonnage macronien,...) mais nul observateur honnête ne pourra contester la brillante et éclatante victoire de Laurent Wauquiez.

Le juppéiste Maël de Calan, parfait représentant de cette droite qui n'en fut jamais une faute d'avoir su écouter ses adhérents ou sympathisants, obtient 9,25% des suffrages. Florence Portelli, pas si éloignée que cela politiquement de Laurent Wauquiez mais sans doute pas assez connue, s'en sort honorablement avec 16% des suffrages.

Alors depuis ce matin, j'en entends qui disent que Wauquiez n'a pas les éléments pour faire re-gagner la droite, qu'il n' a pas de majorité et pas de projet si ce n'est celui de ramener à lui les électeurs partis au FN.

Il n'aurait pas de majorité suffisante ? La belle affaire ! Qui peut se targuer deux ans avant la prochaine élection d'avoir suffisamment de voix pour l'emporter ? Personne. Pas de projet ? Seuls les sourds pendant cette campagne interne peuvent affirmer cela. Et quand bien même, il est le nouveau chef d'un parti qui devra mettre sur pied un programme pour préparer l'avenir politique et la reconquête du pouvoir. Il a un an et demi pour cela avant les européennes, deux ans avant les municipales et quatre ans avant la prochaine présidentielle: 75% des électeurs du scrutin d'hier lui ont fait confiance pour cela.

Laurent Wauquiez l'a emporté car, avec bien plus d'acuité que ses concurrents, il a su capter les attentes des militants avec un discours plutôt clair sur l'Europe (non, Mrs Bourdin et Truchot, jamais Wauquiez n'a dit qu'il ne voulait plus d'Europe), sur l'identité nationale, sur la menace islamiste, etc...  préoccupations de cette partie de la droite plutôt souverainiste, identitaire (au sens non galvaudé du terme), attachée par dessus tout à certaines valeurs: la famille, l'autorité, la patrie, la laïcité...

J'ai entendu qu'il n'avait pas abordé les questions économiques. C'est vrai, bien peu, mais était-ce l'enjeu de cette élection ? Non. Il a tout le temps pour cela et surtout celui qui lui permettra de voir ou Macron réussit ou se plante.

J'ai entendu qu'il ne pourrait pas faire gagner Les Républicains lors des prochains scrutins sans les voix du centre, du centre droit et de ceux qui ont voté Macron pour ne pas avoir à voter Le Pen. A-t-on besoin de ces voix là ? Encore une fois, il n'y a rien qui relie  les " juppéistes " à ceux qui approuvent Wauquiez.  Les centristes et la droite molle sont heureux avec Macron, grand bien leur fasse. A Wauquiez et au nouveau " Les Républicains " de convaincre ceux qui ont rejoint Jupiter, à eux de convaincre ceux qui sont partis au FN qu'une autre voie que le repli sur soi est possible.

Tout est possible pour Wauquiez à six conditions:

- l'élaboration d'un programme " de droite" couillu,
- ne pas compter sur les centristes,
- virer de l'organigramme tous les vieux dinosaures,
- qu'il se bâtisse une véritable stature d'homme d'Etat,
- qu'il mise sur la jeunesse, rajeunir la base militante,
- qu'il donne envie d'avoir envie d'aller avec lui.

C'est pas gagné mais c'est possible. Il a le temps.

Quant à ceux qui disent que le clivage gauche/centre/droite n'est plus, faudra de sacrés biscuits pour me convaincre.

Ce week-end, la République en Marche du Macron a subi 5 défaites: 3 municipales, 1 législative et... l'élection de Laurent Wauquiez.

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dimanche 10 décembre 2017

Cette France que j'aime, elle était dans la rue hier. Merci Johnny !





Ah que Johnny !


Comme toujours en France, il y en a pour trouver moyen à polémiquer: c'était trop !, Marine n'était pas invitée, Mélenchon scandalisé, Michèle Delaunay au bord de l'apoplexie regrettant " une cérémonie religieuse délibérément spectaculaire ", etc... On s'en fout ! Qui d'autre que Johnny pour réaliser ce genre d'exploit, mobiliser le ban, l'arrière ban de la République laïcarde et une bonne partie des Français dans  ou devant une église, in situ ou via les télévisions ? Qui ? Personne !

Ce que nous avons vu ou vécu hier avait quelque chose d'unique, du jamais vu. C'était émouvant, impressionnant ou grandiose. Qui d'honnête pour oser dire le contraire ? Personne.

Combien de Français, hier soir, avaient la gueule de Johnny comme d'autres ont la gueule de bois les lendemains de teufs ? Des centaines de milliers de Français, sans doute. On en a pris plein la gueule tant les images étaient puissantes.

Qu'il me soit permis néanmoins de polémiquer un brin à mon tour; sans doute mon côté détailleur, scruteur d'images et auditeur pointilleux des commentaires que nous dispensent à foison journalistes et autres chroniqueurs  appointés. Deux choses ont attiré mon attention.

La première, c'est que curieusement, alors qu'organisateurs et police sont capables à chaque fin de manifs, de nous annoncer à la dizaine de millier près le nombre de manifestants, hier, rien, pas un chiffre précis n'a été communiqué. J'ai eu beau écouter nos journaleux, j'ai entendu " des milliers de Français " , " des dizaines de milliers de Français ", pas un, pas un communiqué pour nous dire: " Il y avait 1 million de personne " ou " 500 000 français dans les rues de Paris "... Pourquoi cette absence de chiffres ?

La deuxième et il fallait vraiment avoir les yeux plein de larmes ou de merde pour ne pas le voir: Où étaient hier la diversité et nos chances pour la France ? Où étaient nos rappeurs de banlieue hier ? Où était Maître Gimms, Booba ou La Fouine ? Où étaient nos frères en Mahomet ? Pas sur les Champs en tout cas, pas devant la Madeleine. C'était aussi ça, Johnny, une certaine France si vous voyez ce que je veux dire, pas la France de ce Vivre-Ensemble qu'on nous vante à merveille. La foule d'hier, c'était quelque part la France d'avant, la France blanche pas la métissée et diverse d'aujourd'hui. Que l'on re-visionne les images, qu'on les scrute attentivement. Qui pourra dire que je me trompe ? Personne. Qui parmi les journaleux ou autre autorité pour avoir commenté ou relevé ce qui pourtant crevait les yeux ? Personne.

Johnny, c'était aussi cela: Une France traditionnelle, chrétienne et majoritairement blanche ! C'est peut être aussi pour cela que j'ai aimé regarder cet hommage. C'est sans doute aussi cela qui m'a impressionné: cette France que j'aime n'a pas encore disparue, elle était dans la rue hier. Merci Johnny !



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vendredi 8 décembre 2017

Saint Obama, Trump le criminel et Jérusalem, capitale d'Israël...

Quand c'est Saint Obama qui cause, personne ne moufte et tout le monde applaudit, Ruth Elkrief y compris.

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Sous un tonnerre d'applaudissement, Obama déclara le 4 juin 2008 devant le congrès de l'Aipac: " Jérusalem devra rester la capitale d'Israël et devra demeurer indivisible ". Dans le même discours, il rajoutera qu'il considérait l'Iran comme " la plus grande menace pour Israël et pour la paix et la stabilité dans la région. Mon but sera d'éliminer cette menace " puis : " Il n'y a pas de place à la table des négociations pour les organisations terroristes ".

La suite, on la connait... Rien ne fut fait pendant ses 8 années de mandat.



Quand Donald Trump déclare, conformément à une promesse de campagne et à une loi américaine de 1995 sans cesse repoussée dans son application, qu'il transférera l'ambassade des USA de Tel Aviv à Jérusalem (d'ici 3 ou 4 ans) et ce faisant reconnaître Jérusalem comme capitale de l'Etat d'Israël (seul pays au monde à ne pas avoir pu choisir librement sa propre capitale), tout le monde crie au fou et tous les grands de ce monde de l'accuser de mettre le feu et de vouloir semer le chaos au Moyen-Orient (comme si ce n'était pas le cas depuis si longtemps). On entendra même Sunnites et Chiites, d'accord pour une fois, s'opposer véhément à cette "folie" et Ruth Elkrief traiter Trump de criminel hier soir sur BFM. Quant à nos grands médias, tous sont unanimes: Condamnation !

Allez comprendre !

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mercredi 6 décembre 2017

Partout où je suis allé, en France ou de par le monde, j'ai entendu du Johnny

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En tant que blogueur à succès qui se la pète, je me suis posé la question de savoir si j'allais faire un billet sur Johnny. Et pourtant, c'était évident, il était à écrire.

Il y a une différence fondamentale entre Jean d'Ormesson et Johnny Hallyday, les deux pertes nationales du moment: Si tout le monde n'a pas lu du Jean d'O, si certains pouvaient ignorer qui était cet homme, nul en France ne pouvait, ne peut et ne pourra ignorer qui était Johnny qu'on l'ait apprécié, aimé ou détesté. Là est le mystère Johnny.

Il n'y avait que lui pour éclipser ce matin la disparition de Jean d'Ormesson.

Je n'ai jamais acheté le moindre disque de Johnny et je ne suis jamais allé à un de ses concerts, je le regrette aujourd'hui. Je n'ai jamais été ce que l'on appelle un fan; comment expliquer dès lors que je connaisse quasiment par cœur au moins une bonne trentaine de ses chansons. Le mec faisait partie de nos vies, tout simplement, depuis soixante ans.

L'idole des jeunes, Jésus-Christ était un Hippie, le pénitencier (qui fermait chaque nuit la boîte de nuit éponyme que je fréquentais dans les années 90), Quelque chose en nous de Tennessee, Gabrielle, Noir c'est noir, Que je t'aime, Je te promets, Ma gueule, Laura, Marie, La musique que j'aime, Mirador, Allumer le feu, Je t'attends... Autant de chansons que l'on a tous entendu.

Partout où je suis allé, en France ou de par le monde, j'ai entendu du Johnny.

Oui, Johnny était un monument de la chanson française et j'ai un peu de peine aujourd'hui de savoir qu'il n'est plus là.

Johnny, c'était une voix, une présence, un charisme évident, une bête de scène.

Je me souviens que mes parents n'aimaient pas que l'on écoutât du Johnny, comme ils n'aimaient pas que l'on se régale avec du Gainsbourg ou avec tous ces chanteurs et chanteuses qui représentaient pour eux une certaine forme de dépravation, une sorte de menace sur l'ordre des choses qui avait fait leur quotidien; pour nous la liberté, la jeunesse débridée, la révolution des mœurs,... Et voilà que pourtant, l'Ancien me dire ce matin que le départ de Johnny ne le laisse pas indifférent.

Johnny (et quelques autres), c'était notre Drug, Sex and Rock'n Roll à nous lorsque nous étions jeunes. Puis peu à peu, il s'est installé dans nos vies au gré des tubes qu'il sortait et que nous chantonnerions tous à un moment ou à un autre.

Johnny, c'était Sylvie Vartan, Nathalie Baye, Eddy Mitchell, Dutronc, Dick Rivers,... autant de noms que l'on ne peut dissocier de celui de Johnny.

Johnny, c'était le seul chanteur de rock dont certains hommes politiques osaient dire qu'ils en étaient fans, allant même jusqu'à aller assister à ses concerts. L'actuel président de la République n'aura pas attendu 8h30 ce matin pour nous dire qu'il assisterait à ses obsèques, il ne l'avait pas fait pour Jean d'Ormesson ou Simone Veil.

Ses obsèques donneront sans doute lieu à des scènes de délires et d'hystérie que seules celles d'Edith Piaf, Mike Brant ou Claude François ont pu égaler.

La déferlante médiatique s'est mise en branle dès tôt ce matin, déferlante qui m'insupportait pour d'autres et que pourtant je comprends aujourd'hui. Les hommages pleuvent sur les réseaux sociaux (#JohnnyHallyday en TT monde ce matin !), certains sont émouvants, d'autres nous donnent confirmation de la bêtise incommensurable de certains (Omar Sy, Benoit Hamon, Alexis Corbières...).


Johnny, c'est plus de 90 couvertures de Paris Match, plus que Chirac, Sarko, Hollande et Macron réunis.

Alors j'en lis certains qui pinaillent, qui critiquent l'homme, qui le trouvaient mauvais, qui ne lui reconnaissaient comme seul talent que celui de s'être bien entouré, qui disent qu'il chantait mal, qu'il n'était pas bien fin, un brin taré, j'ai lu tout cela, oui, facile, mais qui peut se vanter d'avoir aussi bien réussi pendant autant d'années ? Qui peut prétendre à de tels hommages nationaux et internationaux ? Personne.

Quel était le seul rockeur pouvant, selon Mick Jagger himself, rivaliser avec les Rolling Stones ? Johnny.

Cet après-midi, j'ai fait la sieste en écoutant du Johnny passé en boucle sur CStar, c'était bien.

Une star, une vraie pour le coup, nous a quitté, une star dont l'un des talents, et non des moindres, fut de n'avoir laissé personne indifférent pendant soixante ans.

Qui aujourd'hui ou demain pour prendre sa place tout en haut de l'affiche ? Personne.


Je n'ai pas grand chose d'autre à dire. Si ce n'est qu'à l'instar d'Elvis Presley, il a su simplement, et naïvement !, transcender sa propre personne et donner quelque chose de plus que la distraction que procurent la plupart des chanteurs à leurs publics. Faire resurgir quelque chose de profondément ancré en nous, de surhumain et de totalement viscéral que je peine à nommer (G. Cloutier).


Le dessin de Plantu ci dessous n'est pas terrible en soi mais il dit bien qui était aussi Johnny: un morceau de France, un personnage historique.




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mardi 5 décembre 2017

Lira-t-on du Jean d'Ormesson au XXIIème siècle ?

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Je vais vous faire une confidence; après avoir vérifié tout le contenu de la bibliothèque de mon bureau (photo ci-dessous), mes lectures récentes des deux-trois dernières années dira-t-on, ainsi que celui des autres bibliothèque de la maison, j'ai fait une découverte intéressante: il n'y avait qu'un seul livre de Jean d'Ormesson, Jean Do pour les intimes. Un seul, assez récent: C'est une chose étrange à la fin que le monde. Je l'avais oublié mais si j'en juge par le coin de page corné, il n'avait pas du me passionner puisque j'en avais arrêté la lecture à la page 48.

Autant dire que je ne saurai rendre hommage à un auteur dont je ne connais rien mais au moins ais-je l'honnêteté de le dire: je n'ai jamais rien lu de Jean d'Ormesson.

J'aimais bien le bonhomme pour ses chroniques, ses coups de gueule, son attachement à notre pays et son histoire, son port aristo, ses yeux bleus, son charme et son humour. Pour le reste... Je laisse aux spécialistes le soin de nous faire croire ou de nous prier de croire qu'il était un formidable écrivain. S'ils le disent c'est que c'est sans doute vrai.

Par contre, parcourant à mon habitude les réseaux sociaux ou regardant la télé, je suis absolument sidéré du nombre de gens qui se croient obligés de lui rendre hommage. Qu'il en soit ainsi pour le lecteur lambda passionné, comme mes amis Koltchack ou Boutfil, je veux bien, c'est même normal. Que la ministre de la culture ou le Président de la République (et quelques autres encore) lui rendent hommage, c'est normal: n'était-il pas une figure de la littérature contemporaine, un académicien, un Grand-Croix de la Légion d'Honneur, un ancien patron de presse...

Mais quand je vois la foultitude de politichiens, d'animateurs télés, de chroniqueurs ou de guignol.e.s dont la seule qualité est d'avoir une petite notoriété se bousculer aux portillons des réseaux sociaux ou des plateaux télés pour y balancer sa petite phrase sur le grand homme aujourd'hui disparu, ça m'énerve, mais à un point, si vous saviez. Mais à quel rituel se plient-ils en se ruant ainsi: Paraître cultivé ? Faire parler d'eux, montrer qu'ils sont encore en vie, faire popu ? Ce sont les mêmes qui, quelque soit le défunt du jour, vous ressortirons les mêmes banalités: on l'aimait bien, il dessinait bien, il chantait bien, il dansait bien, un artiste dans son art (sic), une part importante de notre patrimoine culturel, nous ne l'oublierons jamais, il demeurera à jamais dans nos mémoires, blablabla... Les mêmes qui vous pondront, grosso merdo et à chaque fois, les mêmes phrases toutes faites que le disparu s'appelle Jean d'Ormesson ou Claude Rich, les mêmes qui vous sortiront dans 2 jours ou six semaines les mêmes phrases quand Johnny aura rendu l'âme.

Et de tous ceux-ci, combien se souviennent avoir rendu mécaniquement hommage à Michel Galabru, à André Courrèges ou Michel Tournier tous disparus il y a à peine plus d'un an. Combien, après leur avoir twitté hommage, montrant ainsi qu'ils étaient là, se souviennent encore de Jean Anglade, d'Alain Jossua, de Gérard Palaprat ou de Danielle Darrieux pourtant tous disparus cette année? Pourtant tous considérés par ces thuriféraires d'un jour comme des monuments de leur art respectif.

Qu'est-ce que j'en ai à foutre que le député de la Creuse ou Nikos Alliagas se disent profondément émus par la disparition de Jean d'Ormesson ? Croient-ils que ces hommages les rendront plus proches de leurs cœurs de cible ? Sans doute.

Que ces télés sont fatigantes à jouer sur les émotions et le sensationnel en utilisant ces morts comme levier d'audience.

Quel sera le premier gusse à proposer l'entrée de Jean Do au Panthéon et qui, ce faisant , s'assurera la paternité d'un buzz ou d'un débat national ?


Sont-ils nombreux les gens qui rendent hommage à Jean d'Ormesson et qui ce soir se vautreront devant Hanouna ?


Qui de tous ces VIP vendra père ou mère pour être vu lors des obsèques ?

Aujourd'hui, même la mort d'une personnalité et parfois celle d'un lambda sont sources de récupération médiatique et l'occasion de faire de l'audience. Epoque détestable en bien des points.

Mais pour en revenir à Jean d'Ormesson, moi qui ne suis absolument pas qualifié pour juger de son oeuvre, la seule chose qui pourrait éventuellement m’intéresser c'est de savoir si dans deux ou trois cents ans, voire plus, on se souviendra de ses écrits. A la façon d'un François Villon, d'un Chateaubriand, d'un Hugo ou d'un Dumas. Là est selon moi la grandeur d'un artiste, la pérennité à travers les âges. Qui, en 2050, achètera du d'Ormesson dans La Pleïade ? Lira-ton du Jean d'Ormesson au XXIIème siècle ? Je ne parierai pas un roman de Ken Follet ou de Musso là-dessus.

NB: Aujourd'hui, un autre grand homme est mort à 96 ans, un homme au destin tout à fait incroyable: Le roi Michel de Roumanie. Aucun hommage ne lui a été pour le moment rendu. Il est pourtant déjà dans certains livres d'Histoire...


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

lundi 4 décembre 2017

Ainsi va la vie en Macronie (13)...


- Le 22 novembre, Massar (photo ci-dessus), un jeune espagnol (sic) , a dans sa fuite pour échapper à un contrôle de police avalé 30 pochons de crack. Finalement arrêté sans ménagement par la police, le jeune Massar décède après 13 jours de mort cérébrale. Hier, deux à trois cents de ses amis ont déboulé Gare du Nord pour réclamer justice et accessoirement saccager une bonne partie de la gare. J'y étais, j'ai vu, un vrai bordel; de quoi affoler les pauvres gens de passage. Gaz lacrymos, bousculade, dégradations, jets de projectiles,... Parmi les " amis " de Massar: l'inénarrable militante anti-raciste Rokkaya Diallo ainsi que Sihame Abssague, organisatrice des camps d'été décoloniaux interdits aux blancs. Curieusement, aucun grand média n'a parlé de cette manifestation plutôt impressionnante, aucune interpellation n'a été signalée, aucun blessé, aucun bilan, préfecture de police muette. Et mon cul, c'est du poulet ?

Par contre, nul n'est sensé ignorer le bordel subi par les passagers de la gare Montparnasse ce week-end.

- La Brigitte, " très attendrie ", a baptisé le bébé panda. Un geste " éminemment diplomatique ". Brigitte a exprimé le souhait de " pouvoir le revoir ". Le Zoo de Beauval a dépensé plus de 5 millions d'euros pour créer une forêt de bambou pour que Yuan Meng puisse manger à sa faim.

- Voilà où nous en sommes:

 Le journaliste de BFM au vétérinaire-expert: " Ça ressemble à quoi la journée d'un bébé panda ? "
 Le vétérinaire-expert au journaliste de BFM: " A toutes les journées  d'un bébé humain, une grosse partie de dodo et une grosse partie à téter maman ".

- Simeoni, gagnant du premier tour des élections en Corse: " Je crois que les Corses nous ont clairement donné mandat ". Sa liste obtient 45% des suffrages avec une abstention, en progression par rapport au précédent scrutin local, de près de 50%. Siméoni aurait donc du dire: " Je crois que la moitié des Corses nous a clairement donné mandat. "

- Une étudiante dénonçant son prof de psycho qui l'a agressé sexuellement: " il a profité de mes failles "... No comment.

- Dans un précédent billet je faisais état de l'email ministériel envoyé aux Préfets confirmant que ceux-ci avaient quasiment tout pouvoir pour réquisitionner les locaux nécessaires pour accueillir la prochaine fournée (oups!) de 10 000 réfugiés en provenance de Libye, Somalie et Turquie; les structures d'accueil actuelles étant saturées. Une nouvelle circulaire Collombesque datée du 16 novembre intime l'ordre aux préfets de se bouger le fondement en matière de lutte contre l'immigration clandestine et qu'ils seraient jugés sur "leurs performances " en la matière. Comment ne pas voir un rapport entre cet email et cette circulaire... Virer les irréguliers pour faire entrer de futurs ex-irréguliers... Vous suivez ?

- Scandale à France Télévisions: Le gouvernement exige que le groupe public dont le chiffre d'affaire est de 3 milliards d'euros réalise 50 millions d'économies; sur les 11 000 emplois, 210 pourraient être supprimés.

- La France n'a plus peur, Patrick Henry est mort.

- Après avoir pilonné depuis des mois la politique de Macron et quinze jours après avoir voté contre le projet de budget, le socialiste Olivier Dussopt entre au gouvernement.

- Obama vient à Paris donner une conférence moyennant 400 000 dollars et tout le monde de s'extasier devant le bel homme; normal quoi. Quant Sarkozy donne une conférence à 150 000 euros, c'est un scandale. Obama a déjeuné avec Macron (à vos frais) après avoir rencontré un autre conférencier, François Hollande.

- Hollande a déclaré: " Je suis fier d'avoir été un révélateur de talents ". Faisait-il allusion à Cahuzac ? Léonarda, Morelle, Arif, Benguigui, Thévenoud, et à tous ceux qui ont entaché sa présidence ?

- Evelyne Richard organisait depuis plus de 40 ans les voyages officiels de l'Elysée. A propos de la nouvelle équipe arrivée au Palais avec l'élection de Macron: " Normalement, la grosse tête des victorieux se dégonfle au bout de quelques mois. Là, ça dure. En plus de quarante ans passés à l’Elysée, j’en ai vu, des arrogants. Mais, à ce point-là, jamais "

- Nicolas Hulot a beau se plaindre que être ministre, c'est fatigant, il ne manque néanmoins pas d'humour: " On a obtenu plus en six mois que les écolos en deux ans au gouvernement "... Quelqu'un pour lui parler des reculades sur le nucléaire, sur le glyphosate, sur les perturbateurs endocriniens, sur la ponction prévue de 27 millions d'euros sur l'agence de la biodiversité pour alimenter le développement du sport en France.... Bon okay, il risque de gagner une grande bataille: un menu végétarien obligatoire par semaine dans les cantines.

- En déficit de grandes figures, La République En Marche songerait à investir Benjamin Griveaux pour conquérir la mairie de Paris et Castaner pour celle de Marseille lors des municipales de 2020.

- Omar Sy s'en va soutenir les musulmans Rohingyas. Deux jours après, Al Quaida annonce au monde qu'elle se range aux côtés des mêmes Rohingyas et appelle " nos frères combattants au Bangladesh, en Inde, au Pakistan et aux Philippines à se rendre en Birmanie pour aider nos frères musulmans et entreprendre les préparatifs nécessaires pour résister à cette oppression. "

- Murielle Pénicaud, ministre du travail, sèche la présentation de son budget au Sénat et demande à se faire remplacer par Castaner qui, séchant lui aussi, demande à la ministre de la Culture Brigitte Nyssen de prendre la parole. Okay, tout va bien.

- Amateurisme ? Le député En Marche Hervé Berville, porte-parole du groupe à l'Assemblée, se ridiculise ce matin chez Bourdin en découvrant l'existence de la prime de Noël touchée pourtant (hélas) par 2,5 millions de Français.

- En à peine plus d'un an, dans la plus grande indifférence médiatique, le groupe SFR aura supprimé 5 000 emplois en France, l'un des plus grand plan social de ces dernières années. Il y a trois ans, le ministre de l'économie de l'époque, Emmanuel Macron, autorisait la vente de SFR à Altice, holding de Patrick Drahi, l'un des générateurs donateurs de la campagne de l'actuel Président de la République: Emmanuel Macron. Dans le deal de départ imposé par Macron, ministre, le groupe Altice s'engageait à ne faire aucun licenciement avant juillet 2017... Le temps d'une élection à venir...

- Alerte France Info: " Sans abris, débordé le Samu social tire la sonnette d'alarme. " Un titre qu'il me semble lire chaque année depuis au moins dix ans.

Voilà, c'est tout pour le moment...

Ne vous semble-telle pas un petit peu creuse cette chronique ? Si ? C'est  normal, c'est aussi cela, la Macronie, c'est creux.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

dimanche 3 décembre 2017

Avez-vous une idée de ce que nous coûtent les " demandeurs d'asile " ?


21 529 489 euros !



Et ça, c'est rien que pour la Moselle en 2016 et ce, uniquement pour l'hébergement de ceux qui sont " demandeurs d'asile " ou " issus de la demande d'asile "... Rajoutez à cela, les subventions aux associations qui leur viennent en aide, l'AME, la bouffe, les petits pécules qui vont bien, les diverses aides ou allocs, etc...

Vous multipliez ça par le nombre de départements et... vous choppez le vertige ou la nausée, ou les deux !

Allez, reprenez tous en chœur avec moi: " C'est pas cher, c'est l'Etat qui paye ! "

Et bon dimanche à tous, même en Macronie !

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L’église byzantine Saint-Louis de Paimbœuf, en Loire-Atlantique